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57% des 18-39 ans se disent prêts à abandonner une partie de leur salaire pour améliorer leur qualité de vie alors que leurs aînés sont moins enclins à cette idée (seuls 39% des plus de 40 ans y souscrivent).
De même, une majorité de cadres ayant une fonction technique sont plus favorables à un salaire moindre pour augmenter leur qualité de vie : 54% d'entre eux sont prêts à l'envisager, contre 46% de l'ensemble des cadres.
Est-ce la pression rencontrée quotidiennement au sein de leur entreprise ? Ou bien est-ce le fait de savoir qu'en poste, ils pourront retrouver un emploi, qui pousse les informaticiens à préconiser le « mieux vivre » ?
A l'instar d'autres analyses qui se multiplient depuis le début de l'année, celle de Cadremploi montre que cette tendance se développe dans un marché de l'emploi qui est favorable aux cadres en général, aux informaticiens en particulier. Sophie Ak, responsable de la marque cadremploi.fr évoque une autre hypothèse pour comprendre cette quête de la qualité de vie : une rémunération confortable.
« Les salaires peuvent varier du simple au double. Certains cadres techniques sont payés entre 50 K€ et 60 K€ en région parisienne, de 30 K€ à 35 K€ en province. Ils peuvent donc se poser légitimement la question de leur qualité de vie puisqu'ils gagnent suffisamment. De plus, nous entrons dans une ère de « plein emploi » qui prévoit 220 000 recrutements de cadres cette année, tous secteurs confondus. Ceux qui arrivent sur le marché ou qui n'ont pas connu des périodes plus difficiles sont sensibles aux possibilités qui leur sont offertes et, désormais, la mobilité comme critère de gestion de carrière est une donnée que nous exploitons. Les informaticiens qui sont très recherchés examinent attentivement toutes les opportunités que leur proposent les entreprises. »
Article : http://www.lemondeinformatique.fr
27 juin 2007
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